lundi 25 janvier 2016

Choisir

Je suis allée à la Fête des Neiges hier, avec mon chum et mes deux filles. Durant les vacances de Noël, j'ai gagné deux Accro-passes qui donnent accès gratuitement aux activités payantes du site. Alors, malgré le fait qu'on habite assez loin pour considérer cette sortie comme une expédition, on s'est préparé et enwoèye à Montréal! Ma plus jeune était aux anges, ma plus vieille bougonnait un peu, mais elle a suivi pareil, mon chum est toujours partant pour jouer dehors et moi, j'aime ça l'hiver (ça se peut!)! Nous étions donc tous dans de bonnes dispositions pour avoir du fun. Sauf que... 

En arrivant sur place, notre enthousiasme a un peu fondu malgré le froid; il y avait vraiment beaucoup de monde, comme au Festival de Jazz par une belle journée d'été, sauf qu'il faisait moins sept et que le ciel était gris moche! On s'y attendait, on n'est pas si naïfs, mais ce qu'on avait pas du tout prévu, c'était l'impact des foules sur le temps d'attente pour accéder aux jeux dans les sections pour plus vieux: une heure partout! Ça vous refroidit les ardeurs ça! Deuxième déception: manger à l'extérieur en plein hiver, ce n'est pas ce qu'il y a de plus relaxant; notre but, c'était de prendre le plus de bouchées possibles avant de se geler les doigts, car il faut enlever nos mitaines pour manger, tsé! J'ai même mangé le papier qui entourait mon sandwich tellement je me dépêchais!! Troisième désagrément qu'on avait mal évalué: le froid. Moins sept degrés sur l'Île Ste-Hélène, donc à proximité du fleuve, après une demi-heure, c'est frette en tabarouette!! On s'est gelé comme ça faisait longtemps que ça nous était arrivé et pourtant, on est habitué de s'amuser dehors l'hiver, on est équipé chaudement, mais l'humidité a fait son oeuvre! Même mon chum dansait la danse de Saint-Guy pour essayer de se réchauffer! Il faut dire que c'est lui qui s'est sacrifié pour faire la file une heure avec notre plus jeune qui voulait absolument essayer les bulles géantes. Vous savez, ces espèces de gros ballons transparents qu'on enfile et qui permettent de se foncer dedans sans se blesser, puisqu'on rebondit? C'est à moitié vrai, en fait, parce que tu tombes quand même sur les genoux! Et comme il y avait des plaques de glace au sol hier, devinez dans quel état ma fille est ressortie de cette version sur deux pattes des auto-tamponneuses? En larmes... givrées sur ses joues! Misère...

J'ai l'air de vous raconter un cauchemar n'est-ce pas? En fait, bien honnêtement, j'ai été à deux cheveux d'en vivre un! Quand je me suis vue en train de faire la navette entre l'espèce de tente-chalet où ma grande tentait de se trouver un petit coin dans la mer de monde pour se changer de bas avant qu'on lui ampute les pieds, le kiosque en plein air où j'ai fait la file (...) pour acheter du chocolat chaud afin de rescaper ma plus jeune du point de congélation et le serpentin de gens qui attendaient pour les bulles bing-bang, j'ai bien failli perdre mon sang froid, haha! Mais justement, je me suis vue et je me suis parlée juste à temps! Avant que l'exaspération vienne à bout du petit fond de bonne humeur qu'il me restait, je me suis dit : ou tu vois seulement le mauvais côté des choses (l'éléphant dans la pièce...), ou tu focusses sur les petites joies qui sont présentes malgré tout: on prend l'air, on est tous ensemble, le chocolat chaud est chaud!, les trois sculptures de glace sont belles (ok, il y en avait une dizaine), c'est joli les lumières multicolores qui clignotent sur la grande roue figée depuis dix minutes, c'est le vrai monsieur Craquepoutte de Toc toc toc sur la scène!!!, ma caméra ne gèle pas, le café qu'Alice a renversé n'a pas coulé sur moi, etc, etc! Sans blague, en choisissant de ne pas me laisser submerger par tous les irritants qui nous avaient pris par surprise et en me concentrant sur le positif si minime soit-il, j'ai choisi de faire de cette sortie une expérience "intéressante" plutôt que de la transformer en mauvais souvenir. Et vous savez quoi? C'est peut-être enfantin, mais je suis fière de moi! Top là mama! :)

Être gelé n'empêche pas de sourire! ;)

jeudi 21 janvier 2016

Soirée créative chez Rouge FM

Lundi 18 janvier, c'était le blue monday, cette journée où, selon des experts, la déprime atteindrait des sommets dans l'hémisphère nord de notre planète. Je ne me sentais pas spécialement déprimée, juste les piles à plat, d'où l'impression d'être devant une montagne en pensant au trajet interminable qui m'attendait; je devais partir de ma banlieue laurentienne pour me rendre en ville (en transport en commun, ça prend environ deux heures et demie) afin de participer à la soirée créative Rouge FM pour laquelle j'avais gagné deux places. Je voulais y aller, claquer des doigts et hop, m'y retrouver! Mais la motivation était à zéro, alors j'ai fait ce qu'il faut en pareille circonstance, je me suis bottée les fesses jusqu'à ce que je sois assise dans l'autobus! Et surprise, mon trajet a été écourté, l'amie que j'ai invitée à m'accompagner est venue me chercher en chemin, youpi! Merci encore Mélissa!

Heureusement que je me suis secouée le popotin, quelle belle soirée on a passée! On a été reçu comme des reines, le personnel de la station de radio et du partenaire Omer De Serres était super accueillant, avenant et charmant. Des cupcakes aux couleurs de nos hôtes nous attendaient à l'entrée, puis on nous a dirigées vers les tables où le matériel créatif avait été soigneusement installé devant chaque place.





Le temps de se mettre à l'aise et on nous annonça l'arrivée de Marina Orsini, animatrice à Rouge FM qui sortait directement de son studio. Elle finissait sa journée de travail et ça n'a pas paru une minute! Enjouée, naturelle et chaleureuse, elle nous a raconté comment la créativité l'a aidée à sortir d'un chagrin d'amour. 

crédit photo Rouge FM

Après cette introduction complice, elle a cédé le micro à Manon Lavoie de M comme Muses qui nous a présenté tout en douceur et en simplicité l'activité créative qu'elle avait imaginée pour nous: créer un mobile en argile en s'inspirant des émotions positives à cultiver au quotidien.


crédit photo Rouge FM


crédit photo Rouge FM

Et pour le plus grand plaisir des invitées-és (bravo aux deux gars qui ont osé se joindre à une mer de filles!), Marina a pris place parmi nous et s'est mise à l'oeuvre sans plus de chichi!

crédit photo Rouge FM

On s'est amusé à pétrir, découper, étamper, enfiler pendant presqu'une heure, en oubliant les soucis, la fatigue, les obligations, le stress, bref, une vraie pause ressourçante! 

crédit photo Rouge FM

Manon nous a ensuite proposé de faire le tour de notre table pour voir les créations de nos coéquipières et d'écrire à chacune ce que son oeuvre nous inspirait. Une belle façon de souligner le plaisir de créer ensemble! 

Omer de Serres nous offrait le matériel, nous sommes donc tous repartis avec notre mobile et un petit kit pour bricoler l'argile, sympathique!

Merci aux organisateurs, à Marina qui est restée jusqu'à la fin et à Manon qui nous a guidés avec toute sa bienveillance tout au long du processus. C'était une belle bulle calme et réconfortante en ce soir de janvier frigorifiant, mais pas "bleu" du tout! ;)

Marina, aussi gentille en vrai qu'à la télé!!

mon amie Mélissa et la belle Manon de M comme Muses










lundi 11 janvier 2016

Salut Bowie.


Bowie est mort. Je n'étais pas une grande fan, mais je me souviens que sa singularité intriguait l'adolescente que j'étais dans les années 80. Il se distinguait des autres chanteurs au toupet crêpé, il avait un visage anguleux, des yeux de chat mystérieux, un style qui se démarquait dans ces années de pop sucrée formatée. Déstabilisant, mais intéressant. J'écoutais ses chansons et ses clips avec curiosité; il avait un son différent, il proposait des images hors normes, dépourvues de nymphettes habillées en fluo, ça détonnait. 

À cette époque, je ne connaissais pas le reste de sa carrière et malgré tout, je comprenais bien que c'était un grand artiste. Il ouvrait la voie vers autre chose que ce qu'on entendait habituellement et qui faisait l'unanimité, il incitait à sortir des sentiers battus. Grâce à lui et à quelques autres originaux, j'ai tranquillement délaissé les grands hits du décompte CKOI pour écouter de la musique plus créative, plus marginale. Ça a forgé mon oreille, j'en ai gardé un penchant pour les artistes "underground". 

Quand j'ai appris son décès ce matin, ça m'a donné un coup. Et rendue nostalgique aussi, en repensant à ces moments où on découvre tout, où on est en train de se construire, de se définir, de se créer, bref, où tout est possible. Comme de se mettre un haut de pyjama en flanelle et des salopettes de "farmer" pour aller à l'école par exemple!!! Au-delà du ridicule de l'accoutrement, j'y revois une grande liberté et ça, qu'on le veuille ou pas, ça se perd un peu avec l'âge et les obligations. C'est sans doute ce qui me rend le plus nostalgique. Et le temps qui file aussi, en fauchant au passage des icônes de notre jeunesse. Salut Bowie, tu nous manqueras.

lundi 21 décembre 2015

Magie ou folie de Noël?


Cette photo reflète pour moi la magie des fêtes, celle où on se laisse emporter par l'émerveillement devant des plaisirs tout simples, comme de regarder notre petit train se faufiler à travers le village de Noël, avec notre hamster aux aguets installé sur les genoux. Ça a donné lieu à un moment de pure joie sur fond d'ambiance de Noël, j'adore ça!

Malheureusement, le temps des fêtes n'est pas toujours synonyme de magie, loin de là. On se laisse souvent écraser par ses obligations inhérentes et la magie se transforme alors en ... folie! C'est ce qui m'est arrivé ce weekend, alors que j'ai eu la mauvaise idée de sortir en famille dans les centres d'achats pour compléter nos courses des fêtes. L'horreur! On s'y était pourtant préparé mentalement, on savait dans quoi on s'embarquait, mais non! On était à côté de la plaque, on avait vraiment sous-estimé l'ampleur de la chose; elle était gigantesque cette chose!!! Trop de monde, trop de bruit, trop de paniers énooormes, trop d'incitatifs à dépenser pour tout et n'importe quoi, trop de parents épuisés, trop d'enfants qui font des crisettes parce qu'ils veulent tout tout de suite, trop de sourires forcés et de fausses odeurs de pain d'épices, trop de tout!!! 

J'ai carrément paralysé devant ces excès, mes enfants aussi, plus aucune inspiration pour acheter quoi que ce soit. Et là, j'ai fait la plus niaiseuse des affaires: je me suis obligée à acheter quelque chose parce que Noël, c'est dans cinq jours, tsé!! Je l'ai réalisé quand je suis allée rejoindre ma grande fille pour l'aider à dénicher un cadeau qu'il "fallait" qu'elle trouve et que, visiblement, elle n'avait aucune envie de chercher dans ce contexte et j'ai fait: "Whôôô, qu'est-ce qu'on fait là??? Acheter pour se débarrasser, c'est pas nous ça!!! Viens t'en, on s'en va!". 

Et je suis même allée plus loin que ça, je suis retournée dans les commerces me faire rembourser mes achats "obligés". Une des caissières n'était pas très contente, mais comme elle avait l'air bête de toute façon, je me suis dit que ça ne ferait pas grand différence pour elle. Pour moi par contre, oui, je me suis sentie soulagée! Je ne veux pas choisir des présents pour les gens que j'aime juste pour cocher ça sur ma liste! Tant pis si je me suis prise trop tard, Noël revient à chaque année après tout, j'aurai bien le temps de me reprendre!

Une fois sorti de cette folie, j'ai dit à ma famille qu'on devrait se faire la promesse de ne plus jamais vivre une séance de magasinage extrême un 20 décembre. On était tous d'accord, parce qu'on dit oui à la magie, mais non à la folie.

J'espère que ton Noël sera magique! xx 
(et fou si tu veux, mais pour les bonnes raisons! ;) )

vendredi 18 décembre 2015

Écris!


Je n'ai jamais été bonne pour tenir un journal, moi qui aime pourtant écrire depuis que je sais former des lettres. Je me souviens d'un cahier à petit cadenas que ma mère m'avait offert en quatrième année je crois, avec un pierrot dessus (les enfants des années 80 se souviendront de cette mode de bon goût...). Si j'ai noirci trois pages dedans, c'est beau! Ça m'intimidait ces pages blanches rassemblées pour recueillir mes confidences, je n'arrivais pas à retranscrire les pensées qui virevoltaient dans ma tête, ça me gênait! Le pierrot n'a donc pas su grand chose de ma vie, si ce n'est que j'avais un kick sur le beau Marc-André Bouchard. Si vous le connaissez, annoncez-lui la nouvelle! ;)

Encore aujourd'hui, même si l'écriture fait partie de mon quotidien, écrire en mode intime ne me vient pas spontanément. Il faut que je m'y attèle, un peu comme quand on fait un travail scolaire. Pourtant, j'ai tout les incitatifs nécessaires: beaux carnets invitants, stylos de toutes les couleurs, banque de phrases inspirantes, méthodes pour libérer les mots sur papier, thèmes de rédaction, etc. Ça ne marche pas trop, sauf une fois où je me suis astreint à faire l'exercice au quotidien, parce qu'on m'avait vanté les bienfaits que ça entraîne sur notre "mental"... J'ai rempli un cahier épais comme un roman de trois cents pages environ. Rien de bien édifiant, des réflexions simples sur la vie qui coule comme un long fleuve tranquille ou une rivière à remous, des pages et des pages "d'ordinaire".

Je n'enverrais pas ça dans des maisons d'édition, mais on s'en fout de toute façon parce que ce n'était pas le but. Écrire pour mettre sur papier ce qui nous trotte dans la tête, ce n'est pas faire de la littérature, c'est se faire du bien! Parce que oui, ça libère! Même si on a l'impression qu'on n'a rien écrit de "valable", on se sent plus léger après, je vous jure! L'important, c'est de ne pas se censurer. Des fois, ça sort sous forme de rien pantoute, genre "Qu'est-ce que je vais ben faire pour souper à souééére?!!!". Des fois, c'est plus costaud, "Pourquoi je me sens comme ci...", ça dépend du mood et c'est bien correct comme ça! On ne prépare pas une thèse de doctorat, on fait juste transposer sur papier les mots qui nous remplissent le coco et alimentent notre hamster. En les écrivant, c'est comme si on stoppait la roue pour un moment et ça, ça allège l'esprit et le coeur aussi.

Pas besoin d'être équipé comme une calligraphe pour s'y mettre, n'importe quel cahier et crayon fera l'affaire: va fouiller dans ta réserve de matériel scolaire, pique un cahier Canada et un crayon HB à tes enfants et vide-toi la tête! Ou la prochaine fois que tu vas chez Jean Coutu chercher du shampoing en spécial, attrape un stylo Bic et un carnet à fleurs dans la rangée papeterie et hop, ouvre les vannes! Ce n'est pas le contenant qui est important, mais le contenu, alors beau journal ou pas, écris! Ce n'est pas juste Aurélie Laflamme* qui a le droit de le faire, toi aussi! :)

*Le journal d'Aurélie Laflamme est une série de romans pour ados écrits par India Desjardins, où l'héroïne se confie à son journal.

jeudi 17 décembre 2015

Mon souhait des fêtes pour les jeunes mamans



*Ce texte a été rédigé pour le blogue de la boutique Mère Hélène
 
Rocambolesque, c’est le mot qui me vient spontanément à l‘esprit quand je repense au temps des fêtes à l’époque où mes filles étaient de petits poupons. Nos réveillons relevaient parfois de l’exploit, si on tient compte qu’il fallait s’intégrer aux célébrations avec des bébés de six mois entre les bras comme si de rien n’était! Et même lorsqu’elles n’étaient plus aux couches, assister à de grandes réunions familiales avec des fillettes en bas âge nous faisait vivre des situations souvent surréalistes. J’ai des images épiques qui me reviennent en tête, je vous en partage quelques-unes :

-Trente-et-un décembre, minuit sonne, je suis isolée dans une chambre à l’étage et j’allaite ma puce de 5 mois à travers les manteaux empilés sur le lit, alors qu’en bas, ça trinque et se souhaite bonne année allègrement…

-L’année suivante, la grand-maman de mon chum reçoit sa famille au grand complet (une dizaine d’enfants + leurs conjoints + les mille petits et arrière-petits enfants) dans son bungalow. À l’heure du repas, nous devons installer notre petite d’un an et demi sur une chaise droite le long du mur, assise en équilibre, un foulard passé autour de la taille pour la retenir au dossier, avec la foule qui bourdonne tout autour. Et une bouchée pour maman…

-Encore un 31 décembre, mais pour ma deuxième cette fois. À peu près le même scénario que pour ma première, mais le party a lieu dans un chalet surchauffé avec mezzanine. Bonne année…

-Ma plus jeune a deux ans et demi, grand-maman Marie-Paule a eu la bonne idée de louer une salle dans l’aréna local pour le rassemblement du nouvel an, on respiiire! Mais quand le temps de s’échanger les vœux arrive, mon babychou dort comme une bûche dans mes bras et c’est qu’elle commence à être pesante la petite! Alors je me mets un peu à l’écart, j’étends ses jambes sur une table pour alléger le poids et j’attends les bisous des mononcles et des matantes

-Ma plus vieille a 6-7 ans et elle découvre qu’elle ne digère pas la fameuse tourtière du lac dans la salle communautaire où il n’y a qu’une toilette…

Je pourrais continuer encore longtemps comme ça, mais je pense que vous avez compris le topo. Le temps des fêtes avec des bébés ou de jeunes enfants est souvent plus éreintant que festif pour les parents, surtout si la famille est loin. Juste faire les bagages est une épreuve olympique! Et le trajet, et le camping, et les visites chez l’un et chez l’autre, et l’horaire tout chamboulé, et les fameux partys qui finissent à pas d’heure avec 25 000 personnes qui « câlinent » bébé alors que vous les reconnaissez à peine…

J’ai l’air du grinch vous trouvez? Peut-être! Mais en fait, j’essaie juste de transmettre un message aux jeunes mamans : c’est normal que vous vous sentiez dépassées par tout ça, que vous manquiez d’enthousiasme, que vous soyez fatiguées rien que d’y penser, c’est normal et pas ingrat, ok! Si j’avais un souhait à vous transmettre, ce serait d’avoir la force de vous écouter et de vous assumer! Vous n’avez pas envie de participer à tous ces évènements parce que votre bébé ne fait pas ses nuits ou que votre fiston est allergique aux noix et que ça devient un casse-tête de le faire manger? C’est correct!!! Vous avez le droit de décliner les invitations sans vous sentir la pire des égoïstes! Vous avez le droit de dire non sans culpabiliser pendant des semaines! Vous avez le droit de vous fabriquer de doux souvenirs, parce que les souvenirs surréalistes, c’est comique à raconter, mais moins comique à vivre! Prenez soin de VOUS!

Et psiittt, dans des moments comme ceux-là, tout ce qui existe pour vous simplifier la vie est bienvenu, comme cette ceinture-siège s’adaptant à toutes les chaises, trop géniale!

Joyeuses fêtes pour vrai! 






jeudi 10 décembre 2015

Pour toujours se rappeler qui on est...

 
Photo par Fay with love
 
As-tu eu une bonne journée toi? Moi, bof! Pas productive comme je l'espérais, toute désorganisée, tu sais, le genre de journée où tu regardes l'horloge et tu t'exclames "Hein, déjà cette heure-là, mais j'ai rien fait!!". Blêh! Quand ça arrive, j'essaie de relativiser et de ne pas me juger trop sévèrement pour UNE mauvaise journée: après tout, ça arrive à tout l'monde! Sauf que j'ai le réflexe d'auto-flagellation assez aiguisé, alors je me trouve toutes sortes de moyens de ne pas tomber dans le pattern de la dévaluation.

Ce qui me fait instantanément du bien ces jours-ci et qui me rappelle que je n'ai pas que des défauts, c'est un petit bracelet symbolique que j'ai tout le temps avec moi, au poignet ou dans une poche. Comme je l'ai choisi en fonction de ma personnalité et de ce que je me souhaite, il m'aide à chasser l'auto-critique en me rappelant ma valeur et ce à quoi j'aspire. C'est pas beau ça!

Tu te dis que c'est pas mal ésotérique mon affaire? Essaie! Pas obligé d'être un bijou, ça peut être n'importe quoi qui représente quelque chose d'important pour toi ou qui reflète qui tu es. L'idée, c'est de l'avoir toujours avec toi, pour te rappeler que tu es plus que la gaffeuse ou la retardataire qui a pris le plancher en ce jour de m...rde. Tu as aussi plein de belles qualités et de rêves en construction, c'est juste que tu les as oubliés aujourd'hui! Ton petit truc-muche, appelle-le porte-bonheur si tu veux, t'aidera à t'en souvenir! ;)
 
Psitt, le mien, je l'ai choisi chez Fay with love, je te mets le lien (juste en anglais, désolé!) si tu veux aller zieuter et trouver toi aussi ton amulette des temps modernes! https://faywithlove.com/  Ne te laisse pas décourager par l'aspect un peu fleur bleue du site; si moi, "Madame pas coquette", j'ai réussi à me dénicher quelque chose, tu le peux aussi! :)